L’accaparement des ressources, la destruction de la nature et celle des services urbains ne cessent de s’intensifier. La profusion des termes pour qualifier les « communs urbains » invite à s’interroger sur le bien-fondé de ces supposés concepts et à évaluer si chaque « commun » correspond à une situation particulière, ou si au contraire une théorie générale de ceux-ci peut être élaborée.